Pour que la réalité rejoigne l'imaginaire.
- Prologue -
Si vous n'avez pas vu "Ray", allez donc le voir...
- CHAPITRE 1er -
*****************************************
Elle avait soigneusement lu les critiques, pour choisir le film qui allait la faire voyager.
Tout était prêt, pour cet instant d'intense émotion.
Le film commençait, et elle n'était pas déçue.
Littéralement scotchée au grand écran, elle en oublait la présence des autres, pourtant si nombreux à cette séance.
Elle buvait ce film, on pourrait même dire que son esprit n'était pas dans la salle, mais dans ces images.
Soudain... elle fût pétrifiée de terreur.
Instantanément, elle quitta le film.
Elle n'avait même pas sursauté, elle avait été paralysée par la peur.
Elle restait là, figée...
Une main s'était posée sur sa cuisse...
Quelqu'un avait du s'assoir à côté d'elle, mais elle ne l'avait pas remarqué, tant elle était absorbée par ce film.
Maintenant, elle n'avait plus que cette main en tête, elle n'osait plus bouger.
Elle avait beau se dire qu'il y avait le mince tissu de sa jupe entre cette main et elle... Mais ça ne la rassurait pas.
Au bout de longues minutes, la main n'avait absolument pas bougé, elle non plus d'ailleur...
Tout en gardant le visage fixé en direction de l'écran, elle faisait de gros efforts pour essayer de voir cette main, voir à qui elle appartenait, sans amorcer le moindre mouvement.
La situation aurait pu être comique. Elle tournait ses grands yeux ronds, pour regarder en bas, vers sa cuisse, puis, sur la gauche... tout en gardant la tête fixe.
Elle avait pu apercevoir, dans l'ombre, cette main posée naturellement sur sa cuisse... Et cette silhouette si sereine... comme si tout était normal, banal.
Elle prît conscience qu'il y avait du monde autour d'elle, et qu'il ne pouvait pas lui arriver grand chose.
Elle se surprît même à penser que c'était elle qui avait l'avantage et le pouvoir, sur cet individu... Cet individu, cette silhouette, qui n'avait rien de désagréable d'ailleur. Il laissait même présager un physique plutôt attirant.
Il aurait fallu qu'elle se léve, qu'elle le giffle, qu'elle l'insulte, pour que tout finisse ausitôt.
Par instant, elle se trouvait même fautive de n'avoir pas réagi tout de suite.
Cette passivité, pouvait-elle être interprêtée comme un accord de sa part ???
Et si quelqu'un la surprenait dans cette situation ? qui croirait qu'elle ne savait pas ?
Petit à petit, elle s'habituait à ce contact insolite. La silhouette regardait paisiblement le film et la main n'avait pas bougé, comme un objet sans vie.
Notre héroïne malgré elle, parvenait à se détendre, oubliant le film, pour ne penser qu'à cette main.
Ca faisait presque qu'une heure que cette main s'était posée là, sur sa cuisse, et n'avait pas bougé.
Ca devenait presque un jeu pour elle... Elle en fixait les règles, les limites et l'issue.
Elle trouvait même ça excitant, de pouvoir jouer à son grè, avec l'audace de cet individu.
Et si elle l'allumait un peu... Juste pour voir... quitte à tout arrêter quand elle le voudrait... En le plantant là, tout excité qu'il devait être...
Elle se détendit, s'adossa tranquillement à son fauteuil, et ouvrit légérement ses cuisses.
Quelques minutes s'écoulérent sans que rien ne changea.
Puis... La main descendit lentement jusqu'au contact de son genou (1). Cette fois (2), la main touchait sa peau, elle pouvait sentir sa chaleur.
La main remonta ensuite, carressant l'intérieur de sa cuisse, pour revenir à la position initiale.
Mais... Cette fois ci... elle était sous sa jupe !!!
Elle sentait la chaleur de cette main étrangére envahir son bas ventre. des bouffées de chaleur envahissaient son visage.
Elle fermait les yeux par instant, comme si elle cherchait à percevoir toutes les émotions qui l'innondaient.
C'était fou, interdit, mais très agréable...
Elle s'affaissa un peu plus dans son fauteuil et écarta davantage ses jambes. Elle ferma les yeux... ce qui rajoutait à son trouble. Et elle attendait...
La main remonta lentement son entre-jambe, jusqu'à ce que ces doigts inconnus effleurent sa culotte, au niveau précis de son intimité.
Les petits mouvements de la main frottaient, comme involontairement, sur son sexe.
Elle se détendit totalement, et ses cuisses s'écartérent naturellement.
Les yeux fermés, elle reflechissait à cette situation, en abandonnant son corps aux douces caresses d'un inconnu.
Que faisiat elle ???
Quelle folie ???
Ca devait être un rêve, elle allait se reveiller ???
Pourquoi se conduisait elle ainsi devant cet inconnu ???
Il devait y avoir une explication...
Et, les yeux fermés, elle remontait le temps à travers ses souvenirs, sous des vagues de plaisirs.
- FIN DU PREMIER CHAPITRE -
*******************************************
(1) Hibou, caillou, genou, chou... Prennent un "x" au pluriel.
(2) Une fois, un foie, la foi... C'est la langue française !!!... retenez le.